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Dans ma vie, il ya des contrastes. Des choses qui m'échappent. Je les voient, je peux même les toucher, mais elles sont si éphémere que mon esprit ne peux les assimiler et les accecpter telles qu'elle sont. Je suis une sorte d'électron libre. Je te souris parce que tu es joli(e). Il n'y a rien de suspect derriére mes lévres. Je ne chercherais pas à t'accabler. Je me fous bien de savoir de quel coté du trottoir tu aimes marcher. Tu vois, c'est pas pour moi tous ça. Je grandis, et plus je me façonne à ce monde, puis je devient indifférente envers les choses qui m'oublient, qui ne me regardent pas en face, ou qui injustement me mettent de côté. Ton état d'esprit influen sur mes états d'âme. Contradiction. Je suis à la fois celle qui s'en fout et celle qui absorbe tous.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 09:28

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 15:34

A marcher tard dans la nuit . Ce n'est pas trés rassurant, mais que voulez vous, la route est la, il faut bien que quelqu'un la frole . Enfaite , ne chercher pas midi à quatorze heure , on est bourée d'égoïsme et d'orgueil . Mais pas moi , non moi je vaut bien mieux que vous tous . La blague . Ce n'est qu'un immense foutage de gueule . De toute façon si on part comme ça, pourquoi s'en faire ? La clope nous aura bien avant .

# Posté le samedi 24 novembre 2007 10:57

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 14:52

Je n'y suis pour rien . Tant qu'il y à des Abres à coeur .Il y aura des forêts d'Amour .

Je n'y suis pour rien . Tant qu'il y à des Abres à coeur .Il y aura des forêts d'Amour .
Ne pourrait on pas écrire une lois contre les gens Qui n'en peuvent plus de sourrir contre le sens du vent Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment Sur le coeur inaudible des adolescents Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment Je m'en fou mais je me casse Si tu pleures c'est marrant Le bonheur sans histoire ça me paraît très chiant On aimait s'étaler On aimait s'étaler Cracher contre le vent Dépouilliés, dépouilliés furent toutes ses dents Ton amour s'effondrait Le vent ne m'en voudra pas D'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi Mais à force d'y croire On finirait par vraiment S'oublier, s'oublier un peu plus calmement Bien trop comme livré Mais dedans tes soupirs Je bois trop, je m'abstient Mais ne veut pas partir Ton sourrir, ton sourrir Mais qui de nous deux prend ça ? je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix Je préfère m'isoler Car au moins moi je pense Notions de liberté illustrent nos condoléances On aimait s'étaler Cracher contre le vent Cruauté, cruauté me chante calmement Mon amour s'effondrait Le vent ne m'en voudra pas D'effacer, d'effacer ce qu'ils ravivent parfois Je n'entends plus vraiment Criés encore et encore Mon coeur pleurnichant Quelques ordures, quelques méandres Quelques ordures, quelques méandre Excusons nous les guerres Celles qui ne pardonnent pas Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania Ecorchons nous les coeurs Sans attendre le grand froid Les remords, la douleurs ne seront plus de nos lois Mais toi, t'as l'air si fière De crever au combat Mais toi, t'as l'air si fière Mais toi, t'as pas l'air comme ça

# Posté le samedi 24 novembre 2007 18:59

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 14:52

On fais la course . Le premier en haut des marches gagne une glace . A quel parfum ?

On fais la course . Le premier en haut des marches gagne une glace . A quel parfum ?
Baby don't you make me crazy
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# Posté le dimanche 25 novembre 2007 06:21

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 14:51

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 12:18

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 14:51